En Seine-Maritime, 2 structures ADMR qui comptent environ 1500 salariés au total, sont en redressement : la Fédération départementale et l’association ADAD, laquelle emploie les intervenants à domicile.

Début juillet, l’association amapa, branche médico-sociale du groupe DocteGestio, a fait une offre de reprise partielle de la Fédération et une offre totale des 1 500 emplois de l’ADAD, en maintenant la Convention collective unique de la Branche de l’aide, des soins et de l’accompagnement à domicile (CCU BAD).

Amapa a rédigé cette offre en l’organisant dans le cadre de la modulation du temps de travail sur 3 ans que permet désormais la nouvelle loi Travail. Cette reprise et les conditions dans lesquelles l’association amapa la propose est donc beaucoup plus favorable que le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui pourrait se mettre en œuvre en septembre avec licenciement.

C’est aux différents acteurs de ce dossier de choisir la solution qui leur paraîtra la meilleure, les organisations syndicales (et notamment la CGT qui a signé ce PSE) mais aussi le Conseil départemental de Seine-Maritime.

Il apparaît donc clairement qu’on a ici la première démonstration que la Loi Travail peut concrètement permettre de sauvegarder des emplois, potentiellement 1500 emplois en Seine-Maritime grâce à amapa.

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